💡 Signification
Issue de l'album « Trône » (2017), cette punchline voit Booba reconnaître qu'on lui attribue systématiquement le rôle du vilain dans le paysage rap français. Mais il retourne le stigmate en affirmant qu'il ne joue que dans les meilleurs films, c'est-à-dire qu'il ne s'associe qu'aux projets d'exception. C'est une métaphore cinématographique où le méchant est souvent le personnage le plus mémorable, et Booba assume pleinement ce statut.
Autres punchlines de Booba
" J’te prends matin midi et soir biatch comme un antibiotique "
" C’est pas le quartier qui me quitte, c’est moi j’quitte le quartier "
" Souffrir de l’amour n’est pas une obligation "
" On m’a dit d’changer des mots pour pas qu’les petits me suivent, pas grâce à moi qu’ils pensent à Tony devant leurs petits suisses "
" Le malheur est dans le béton, le bonheur est dans le pré "