💡 Signification
Booba détourne le proverbe « ne mords pas la main qui te nourrit » en précisant qu'il ne l'a jamais fait, car cette main était la sienne. C'est une déclaration d'indépendance absolue : il ne doit rien à personne puisqu'il s'est construit seul, par ses propres moyens. Tirée de « Ultra », cette punchline résume le parcours d'un self-made man qui n'a jamais eu besoin d'un mentor ou d'un mécène.
Autres punchlines de Booba
" On trinque à nos balafres, à nos crochets tous les soirs "
" On trinque à nos balafres, à nos crochets tous les soirs "
" Je suis tellement loin, le futur est derrière moi "
" On les aime fraiches, bien michtos, qui savent accueillir comme Demdem "
" Vroum, vroum, j’fais des roues arrières dans l’cul d’ta madre, on peut même pas dire qu’t’as mal joué, car t’as pas joué "
Punchlines similaires
" Je te laisserai le temps de me décevoir mais le temps me laissera voir "
" Cherche pas Mehdi à 14h, il est au café du coin "
" J’sais pas si l’espoir fait vivre mais moi il m’empêche de mourir "
" les mosquées sont gratuites mais vides, les boîtes sont payantes mais pleines "
" J’suis pas plus fort, j’suis juste plus intelligent que toi et j’aurai c’que j’veux que tu le veuilles ou non "