💡 Signification
Booba décrit une stratégie de patience machiavélique : il laisse ses ennemis parler et se trahir eux-mêmes avant de les anéantir. C'est l'art de la guerre appliqué au rap, où le silence et l'observation précèdent l'attaque fatale. Tirée de « Nero Nemesis », cette punchline illustre un Booba calculateur qui sait que la parole de ses adversaires sera leur propre piège.
Autres punchlines de Booba
" J’t’explique la scène, qui veut ma peau perdra la sienne, kho, froids sont les repas dans nos assiettes "
" On t’nique ta mère et ta grand-mère si elle est toujours en vie "
" Comment ne pas être un pitbull quand la vie est une chienne ? "
" J’te prends matin midi et soir biatch comme un antibiotique "
" Des fois j’me dope comme un coureur cycliste, quand se réveillent mes cicatrices, j’me sens si seul et si triste "
Punchlines similaires
" Il y’en a combien qui m’aiment qu’est-ce que j’m’en bats les couilles, gros, au final, même moi j’me déteste "
" Mes ennemis vident leurs chargeurs mais ça me passe au-dessus comme Néo "
" On veut pas baiser les gos les plus putes mais boire les eaux les plus pures "
" Oui Obama c’était une carotte, mais Donald Trump c’est un fils de pute "
" Protège bien tes arrières dans un monde où l’ami devient l’ennemi "