💡 Signification
Booba reprend et détourne la célèbre citation attribuée à Schopenhauer ou Toepffer : « Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien ». Il exprime une misanthropie profonde nourrie par les trahisons et déceptions humaines. Cette punchline de l'album 0.9 révèle une facette plus philosophique du rappeur, dégoûté par l'hypocrisie des relations humaines.
Autres punchlines de Booba
" Je ne manque de rien, je ne manque que de temps "
" J’ai pris des cartons, j’ai trop tiré la vie par le maillot "
" Punchline anti aerienne , si je lâche des paroles en l’air "
" Ma carrière est incroyable Si j’vais en Enfer j’paie le voyage "
" C’est tellement naze que pour kiffer je dois me défoncer au whisky "
Punchlines similaires
" Sentiments égarés, on sourit pour ne pas pleurer "
" Les doutes deviennent d’la haine, ouais, c’est dangereux tellement on s’aime "
" J’voudrais être naïf, plus croire mon cœur que mes yeux "
" J’ai dit : « Je t’aime » à des connasses qui n’en valaient pas la peine, j’ai jamais dit : « Je t’aime » à ma mère "
" Il y’en a combien qui m’aiment qu’est-ce que j’m’en bats les couilles, gros, au final, même moi j’me déteste "