💡 Signification
Cette phrase de Gradur résume une philosophie de vie pragmatique : accorder son pardon pour avancer, mais garder en mémoire les leçons du passé. C'est un principe de survie dans le quartier où la naïveté peut coûter cher. Le rappeur de Roubaix montre ici une sagesse construite par l'expérience, entre bienveillance et prudence.
Autres punchlines de Gradur
" Ta pétasse écarte les jambes, elle veut qu’j’la remplisse comme le Zénith "
" Crochet d’Eden, j’file à l’anglaise, weed hollandaise, Je suis le meilleur, y a pas de Hazard "
" J’ai tellement baisé la hess, sa mère, elle reviendra jamais "
" Y’a pas d’bénévolat si tu cherches la monnaie sheguey travaille "
" J’leur ai tendu la main ils ont voulu m’la couper "
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" J’suis comme ta bouteille de whisky sec j’ai dormi sous l’banc "
" J’ai délaissé le bleu du ciel pour le blues de la nuit "
" Mon foie m’fait la gueule, alors j’bédave pour détendre l’atmosphère "
" J’vais te cramer au monde entier, grillé, j’vais te Serge Aurier "
" J’leur ai tendu la main, ils m’ont coupé l’bras "