💡 Signification
Kaaris délivre une vérité glaçante sur la vie dans la rue. Ce n'est pas parce que tu décides d'arrêter de jouer que le jeu s'arrête pour autant — les conséquences, les rivalités et les dangers continuent d'exister. C'est un avertissement à ceux qui pensent pouvoir quitter le milieu facilement. Cette phrase tirée d'Or Noir rappelle que dans la rue, on ne choisit pas toujours quand ça se termine, et que le passé finit toujours par vous rattraper.
Autres punchlines de Kaaris
" Les amis sont devenus faux, les ennemis restent vrais "
" Si tu ken la plus bonne des plus bonnes tchoins, remercie pas son père mais le chirurgien "
" J m’arrêterai quand j’aurai plus de rides sur le front que sur les couilles "
" J’suis calibré mais j’ai pas d’uniforme (Ouh), j’baisse mon froc et tu crois aux licornes "
" Ils vont te gratter, pas te regretter "
Punchlines similaires
" Laisse-moi tout t’expliquer : le problème, c’est la peur, quand j’m’enfonce dans la nuit, j’cherche la lumière ailleurs "
" Je voulais plus d’air, plus de distance, j’en ai juste un peu trop mis "
" J’suis dans sa schnek, t’es dans sa friendzone, tu l’as jamais tiré sauf au paintball "
" Quelle vie vit-on quand on a pas la vie qu’on veut ? "
" La vie c’est le patin, j’suis la patinoire "