💡 Signification
Lomepal touche ici à une angoisse existentielle universelle : la peur de l'oubli dépasse celle de la mort elle-même. Pour un artiste, disparaître des mémoires est pire que disparaître physiquement. Cette phrase résonne avec la quête de postérité qui traverse tout l'album « Flip », où Lomepal oscille entre vulnérabilité et désir de laisser une trace. C'est aussi un écho à la culture hip-hop où le legacy est sacré.
Autres punchlines de Lomepal
" Je serai jamais un assez bon menteur Pour pouvoir me mentir a moi-même "
" J’dois avoir la bite dans la tête quand tu me murmures dans l’oreille, car j’ai l’impression qu’elle est tout près de ta bouche "
" On baisera à deux sur un quatre places, bâton dur comme un Kapla "
" Quand le malheur des autres se crée, quel est le secret que les hommes heureux gardent ? "
" Couilles grosses comme un fugu, que c’est dur de réfléchir "
Punchlines similaires
" Le Savoir est une arme en tant de guerre, on peut tuer un révolutionnaire mais pas la révolution "
" Même si t’es en chien, ne sois jamais en laisse "
" Mais, moi, j’ai la rage, ma vision du Rap, elle est rare, tant qu’un misérable s’endormira dans la rame, pendant que le rat se réchauffera sur les rails "
" On a grandi comme des hommes, on porte nos couilles jusqu’au décès "
" J’ai vu autant d’humanité chez les animaux que d’animosité chez les humains "