💡 Signification
Dans cette punchline, Moha La Squale décrit l'attitude classique face à la justice dans les quartiers : nier en bloc et rejeter la faute sur l'environnement. Le "c'est pas moi c'est la rue" est devenu presque un proverbe dans le rap français, symbolisant le déterminisme social. L'artiste montre que la rue façonne des comportements et que face au système judiciaire, beaucoup se sentent piégés entre leur vécu et la loi.
Autres punchlines de Moha La Squale
" Le passé, c’est d’la poussière mais sache que l’passé, j’l’oublie pas "
" Personne nous a tendu la perche, aujourd’hui, ça roule en Porsche "
" La haine ça stimule la santé des imbéciles "
" J’parle beaucoup du passé, j’pense beaucoup au futur "
" Oublie pas la chance que t’as d’pouvoir manger à table et d’avoir un sapin "
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" J’ai vu la haine dans les sourires Vu la tristesse dans les fous rires "
" De Mars on part en croisade contre l'état avare, représente les quartiers dits sensibles en France et Navarre "
" On vit en HLM, les uns les autres, les lits superposés, j'ai rien connu d'autre "
" Le ghetto s’explique mais le ghetto restera jamais incompris "
" C’est dans le béton qu’on pousse, c’est à Fleury qu’on fanne "