"Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller, trempé, j’aurais jamais pensé, qu’le mauvais temps finirait par me manquer"
— Orelsan
💡 Signification
Orelsan parle ici de son départ de Caen, sa ville natale, qu'il a quittée pour éviter de stagner — "rouiller" comme un objet sous la pluie normande. Mais avec le recul, il réalise que même le mauvais temps, symbole de cette vie modeste qu'il fuyait, finit par lui manquer. C'est une métaphore sur l'exil et la nostalgie du foyer : on part pour avancer, mais on emporte toujours un morceau de chez soi, même les aspects qu'on détestait.
Autres punchlines de Orelsan
" Si vous n’avez pas peur du vide, regardez Murielle dans les yeux "
" J’ai l’cerveau qui déconne, c’est leurs insultes qui résonnent. Récemment, plus j’me questionne plus j’me rapproche de l’exode "
" Ce qui compte c’est pas l’arrivée, c’est la quête "
" La mort c’est la finale, le sommeil c’est l’entrainement "
" On était censé changer les choses, depuis quand les choses nous ont changés ? "
Punchlines similaires
" On imprime des banderoles en papier contre la déforestation "
" J’élève la voix que sur Pro Tools, si tu m’saoules trop, on en restera là "
" Ne fais pas trop de bien ou tu seras cloué sur une croix "
" Les vainqueurs l’écrivent les vaincus racontent l’histoire "
" Repas sans porc, fait peur à la France plus que Monsanto "