💡 Signification
Orelsan pousse la caricature de l'homophobie jusqu'à l'absurde : un mec tellement homophobe qu'il refuse même de caresser son propre chien, de peur que ce geste d'affection soit perçu comme "pas viril". C'est une satire mordante de la masculinité toxique qui associe toute tendresse entre mâles à l'homosexualité. Avec cet humour poussé à l'extrême, Orelsan ridiculise brillamment l'homophobie en la rendant aussi stupide qu'elle l'est réellement.
Autres punchlines de Orelsan
" Les groupies sont toutes les mêmes. Les baiser, c’est baiser soi-même "
" T’auras jamais aucun fan, essaye de t’auto-sucer "
" J’veux plus jamais nier les évidences, j’sais qu’il va falloir prendre mes distances "
" J’baise ta meuf et j’me fais des pâtes, pour partir plus vite, j’respecte même pas l’temps d’cuisson "
" La méchanceté est gratuite, c’est fou qu’on touche des sous pour ça "
Punchlines similaires
" J’espère que tu n’as pas souffert, mais t’aimer, je n’ai pas su faire "
" J’te disais tellement je t’aime, c’était presque ton prénom "
" Elle me dit « je t’aime », je lui réponds « je t’aime bien » "
" J’ai dit : « Je t’aime » à des connasses qui n’en valaient pas la peine, j’ai jamais dit : « Je t’aime » à ma mère "
" Je sais que le pouvoir de l’amour n’est rien face à l’amour du pouvoir "