💡 Signification
Orelsan fait une observation mordante sur les membres du Front National (devenu Rassemblement National) en comparant leur apparence physique aux méchants de films hollywoodiens. C'est une vanne visuelle qui joue sur les clichés du cinéma où le méchant est souvent un homme blanc en costume austère au visage dur. Au-delà de l'humour, c'est une prise de position politique à peine voilée contre l'extrême droite française, sujet qu'Orelsan n'hésite pas à aborder dans ses textes.
Autres punchlines de Orelsan
" Tu peux courir à l’infini à la poursuite du bonheur, la terre est ronde autant l’attendre ici "
" J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon "
" Ma gueule de bois ferait passer Pinocchio pour un vrai p’tit garçon "
" Ma ville est comme la première copine que j’ai jamais eue, j’peux pas la quitter, pourtant, j’passe mon temps à cracher dessus "
" Si les bons partent en premier j’compte vivre longtemps "
Punchlines similaires
" Tu peux me crever mes yeux, tu n’changeras pas c’que j’vois Tu peux me trancher la gorge mais mes écrits ont une voix "
" Reconnaissant je me souviens d’chaque passe, rancunier je me souviens d’chaque crasse "
" Si je n’ai pas ta main, à quoi me sert la mienne ? "
" Avant ça faisait la feinte maintenant j’entends le sang t’es doué "
" Je partirai comme j’suis venu : sans une explication "