💡 Signification
Orelsan critique le système éducatif et la société en général avec cette phrase acerbe : quand les adultes prétendent "aider les jeunes", c'est en réalité pour les formater à devenir des copies d'eux-mêmes. Tirée de "À qui la faute", cette punchline dénonce la reproduction sociale déguisée en bienveillance. C'est une vision désenchantée de la transmission générationnelle où l'aide n'est qu'un outil de conformisme, forçant les jeunes à rentrer dans le moule plutôt qu'à s'en libérer.
Autres punchlines de Orelsan
" J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon "
" Renseigne-toi sur les pansements, les poussettes, j’peux t’faire un enfant ou t’casser l’nez sur un coup d’tête "
" J’ai même insulté les bonnes meufs, dans des chansons sur les bonnes meufs, qui m’ont rendues connu comme plein d’bonnes meufs "
" Choisis ta voie entre Kurt Cobain ou Bouddha : 2 façons d’atteindre le nirvana "
" J’habiterais dans les abysses j’aurais pas plus de pression "
Punchlines similaires
" T’avais même pas commencé ton album, tu disais déjà que personne n’était prêt. T’avais 15 potes t’as fait 15 ventes, on dirait bien que personne n’était prêt "
" Avant ça faisait la feinte maintenant j’entends le sang t’es doué "
" Ils veulent me faire reculer comme un Desert Eagle "
" Faut jouer avec le feu mais sans se faire brûler "
" J’ai des mauvais penchants comme la tour de Pise "