"Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t’y attends pas"
💡 Signification
Orelsan compare les mauvaises nouvelles de la vie quotidienne aux attentats terroristes : elles frappent sans prévenir, quand on s'y attend le moins. C'est une image forte qui traduit l'angoisse contemporaine et le sentiment d'insécurité permanent. Dans "La Fête est Finie", sorti dans un contexte post-attentats en France, cette ligne résonne particulièrement avec le traumatisme collectif.
Autres punchlines de Orelsan
" J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon "
" C’est toujours le même style de fille dont tu tombes amoureux, le style de fille qui t’rend malheureux "
" Le type est tellement homophobe il caresse pas son chien "
" Je pars au taf avec une gueule d’enterrement comme si j’étais croque-mort "
" J’ai dit : « Je t’aime » à des connasses qui n’en valaient pas la peine, j’ai jamais dit : « Je t’aime » à ma mère "
Punchlines similaires
" Tu ne baises pas la première-fois ? Moi je ne baise pas la deuxième "
" Les mecs sont tous les mêmes, bah fallait pas tous les essayer "
" J’attrape ton boule comme les deux hémisphères "
" On trinque à nos balafres, à nos crochets tous les soirs "
" Mes p’tits passent en radio, tes grands passent aux aveux "