"A l’étranger, t’es un étranger, ça sert a rien d’être raciste"
💡 Signification
Orelsan livre une réflexion simple mais percutante sur le racisme : quand tu voyages à l'étranger, tu deviens toi-même l'étranger, celui qu'on regarde différemment. Il souligne l'absurdité de rejeter l'autre quand chacun est l'étranger de quelqu'un d'autre. Tirée de La Fête est Finie, cette punchline montre la maturité d'Orelsan, capable de formuler des vérités universelles avec une économie de mots remarquable.
Autres punchlines de Orelsan
" Petit, les gens sur les bancs allongés dans les squares, attendent l’arrivée d’un amour dont l’avion a pris du retard "
" Ce que tu racontes n’a pas de sens comme un double gode "
" Ma gueule de bois ferait passer Pinocchio pour un vrai p’tit garçon "
" Ma meuf comprend rien, j’ai l’impression d’me taper Siri "
" Si t’es souvent seul avec tes problèmes, c’est parce que, souvent, le problème, c’est toi "
Punchlines similaires
" J’suis pas eux, t’es pas elle, ils sont pas nous "
" Le savoir est une arme ? Moi j’ai un flingue, j’ai pas le bac "
" Le Husky c’est un chien de traîneau, le Chihuahua c’est un chien de traînée "
" T’as le flow de la dame de ménage alors du balai "
" J’suis dans ma nouvelle caisse, j’suis dans ma nouvelle kehba "