💡 Signification
Tirée de « Mental », cette punchline oppose deux camps : « nous » qui savons pardonner et « eux » qui ne savent même pas donner. Le jeu de mots entre « pardonner » (par-donner) et « donner » crée un écho sémantique subtil : ceux qui pardonnent sont aussi ceux qui donnent, tandis que les autres sont incapables des deux. PLK trace une ligne morale entre sa communauté, généreuse malgré les épreuves, et ceux qui restent dans l'égoïsme et le jugement.
Autres punchlines de Plk
" Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne "
" T’es à eux pas à moi mais tu peux m’appeler si ça va pas, le genre de fille qui ne fait que danser, elle à ta table tu ne peux plus penser "
" Te confie pas à toutes les gos, souvent, c’est perte de temps, fais des études et fais des loves "
" Du sang corse comme Bonaparte, classique comme quand l’S crie « mathafack » "
" Ça manque de folie, en France, on fait que s’ennuyer, donc moi, j’vide ma tête et remplis des cendriers "
Punchlines similaires
" les mosquées sont gratuites mais vides, les boîtes sont payantes mais pleines "
" Cherche pas à t’faire diplômer, cherche à t’faire pistonner "
" Certains disent que la vie coûte cher, et moi j’dis qu’elle n’a pas d’prix "
" Si j’te parle d’un gros joint, j’parle pas de plomberie "
" Je monte à Paris tous les week-end comme Gilets Jaunes "