"J’pense beaucoup à moi, un peu moins aux sans-abris qui ne passeront pas l’hiver"
💡 Signification
Vald fait preuve d'une honnêteté brutale sur son égoïsme. Il admet penser d'abord à lui plutôt qu'aux sans-abris qui risquent de mourir de froid. Cette confession dérangeante met en lumière l'hypocrisie sociale que beaucoup partagent sans l'avouer.
Autres punchlines de Vald
" J’t’en prie, ne m’déteste pas, le temps file. J’t’ai mis d’côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m’enfuis, je m’déteste car je t’emprisonne "
" J’ai vu tous les Lie to me, t’essaies de m’la faire à l’envers, j’ai repéré ta fossette "
" Si tu l’fais pas, moi, je l’fais ; si tu l’sais pas, moi, je l’sais comme si j’étais sorti d’H.E.C "
" Aucun rapport protégé, pour faire la fête, faut des g, ton mélange est trop léger, tu m’as pris pour un gros pédé "
" J’reste tranquille, je racaille pas, j’reste sous l’drap, comme KKK "
Punchlines similaires
" Pourquoi c’est toujours quand faut profiter du présent que j’ai des absences ? "
" Quelle vie vit-on quand on a pas la vie qu’on veut ? "
" Je ne compte pas sur l’Etat, moi Je compte sur nous-mêmes "
" Y a la vie, ses bons côtés, moi j’suis sur l’autre berge, boy "
" La jalousie : sans aucun doute une maladie, j’ai toujours pas trouvé l’remède pour l’éradiquer "