💡 Signification
Zola souligne les inégalités sociales avec cette observation simple mais percutante. D'un côté il y a ceux qui font la fête, de l'autre ceux qui livrent les commandes pendant ces fêtes. C'est la réalité de deux mondes parallèles : les privilégiés qui célèbrent et les travailleurs précaires qui les servent, souvent issus des mêmes quartiers.
Autres punchlines de Zola
" Ils portent l’oeil, au lieu d’porter les courses de maman "
" Mes ennemis sont pas très forts, la preuve ils m’ont laissé vivants "
" Maman a perdu son emploi, le goût du repas devenait vilain "
" N’ai confiance qu’en mon biff, mon taga, le reste peut tacler ma ge-gor comme le tabac "
" Ne m’prends pas pour un cougar si j’te dis qu’le premier qui m’baisera n’est même pas né "
Punchlines similaires
" Les gangsters ne font pas de vieux os, si oui oui derrière les barreaux "
" L’avenir appartient à ceux qui se lèvent à l’heure où je me couche "
" Vu d’en bas c’est une montagne, mais d’en haut ce sera qu’une descente "
" J’élève la voix que sur Pro Tools, si tu m’saoules trop, on en restera là "
" J’suis la craie qui grince sur le tableau, j’suis le mot dans l’dico qui vient de l’argot "